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๑۩۩๑ TRISKEL ange déchu ๑۩۩๑

Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.

Le Temps

Il n’y a plus, de couleurs.

Il n’y a plus, de mots.

Je me perds, je m’efface, je m’endors  et  j’implose.

Et pourtant ... un moment.... un instant

Encore j’ose.

J’ose croire  et penser

Chanter  et rêver

J’ose vivre ... simplement.

En pensant à demain.

En pensant… que demain,

Se ferait différent.

Que Penser... et que croire.

Que vouloir... qu’inventer.

Si ce n’est vivre pour toi.

Vivre et charmer le temps.

Qu’il te guide vers moi,

Qu’il te guide a moi.

En suivant son chemin

Et qu’il prenne son temps.

Vivre ...

T’aimer ...

Et au charme d’antan

Dans un souffle

Sur un vent

Me poser

A tes pieds ...

Simplement en amant.

 

 

Je brûle cette lettre qui me déchire les doigts

Sur l’autel de l’absence des sourires d’autrefois

Il ne reste de nous que le reflet de l’ambre

Que le vent chassera dans le froid de décembre

 

Il est loin le parfum du lys dans tes baisers

Qui courait sur mon corps comme la brise en été

Dans un coin de mémoire il subsiste encore

Mais le temps l’effacera jusqu’au moindre remord

 

Pourquoi donc la folie peut détruire l’insouciance

Et enlever à l’amour la source d’une subsistance

Quand il est si facile de se laisser guider

Par l’écho de douceur des lettres du verbe aimer

 

On s’était dit à jamais en pensant pour toujours

Mais les cœurs s’évanouissent au crépuscule d’amour

Et les laves en fusion des scissions difficiles

Provoquent des cicatrices aux marques indélébiles
 

Ma vision se veut droite pour ne pas retourner

Vers des pensées étroites aux relents du passé

Et si mon cœur se forge de la force du diamant

C’est pour ne pas éclater sur des haines de brisants

 

J’ai fouillé dans les moindres recoins de mon cœur

Pour y trouver le spectre de notre amour passé

Mais en guise de fantôme je n’ai trouvé que pleurs

Il n’y a plus en moi que tes larmes desséchées

 

J’ai foré les cavernes abyssales de mon âme

Dans l’utopique espoir d’y sentir une chaleur

Mais dans l’ombre de ma mort point de trace de la dame

Sous les glaces de mes rêves il n’y a plus d’ardeur

 

J’ai cheminé aux vents jusqu’au bout de la terre

En récitant des mots d’une tendresse immature

Mais pas un seul d’entre eux ne fut assez sincère

Pour raviver la flamme de notre belle aventure

 

J’ai léché l’océan de mes chants maléfiques

Pour faire de l’onde pure une vague déchaînée

Dans l’attente de te voir arriver romantique

Pour calmer ma folie d’un seul de tes baisers

 

Mais je dois me résoudre à admettre l’évidence

Je n’ai pas d’avenir habillé de ta voix

Nourrissant cette feuille de ma triste déchéance

Je m’efface dans cette encre qui m’a transi de toi.

Merci

Si vous avez besoin, appellez moi et je viendrai
Même si vous ne pouvez me voir ou me toucher, je serai là.....Merci..Chaton , soso ,jeanjean , Claudine ,florence, anita,Valérie,la p'tite corse, l'ange., et vous tous...

Sous l'oeil de l'ange
Je suis venu te dire que j'ai su rester fort

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A la mémoire de ma sœur partie trop vite a l’âge de 38 ans le mardi 26 septembre 2006

 

La mort n'est rien. Je suis seulement passée dans la pièce à côté.

Je suis moi, vous êtes vous. Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours.

Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné. Parlez de moi comme vous l'avez toujours fait.

N'employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel et triste.

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.

Que mon nom soit prononcé comme il l'a toujours été, sans emphase d'aucune sorte, sans une trace d'ombre.

La vie signifie tout ce qu'elle a toujours signifié.

Elle est ce qu'elle a toujours été. Le fil n'est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de votre pensée simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je vous attends. Je ne suis pas loin, juste de l'autre côté du chemin.

 

Je sillonne les chemins au bord de l’océan

Je laisse planer mon âme en souvenir du temps

Où les vagues chantaient des idées aux amants

Où nos rêves se posaient sur les ailes des goélands

 

Tourbillon de pensées évadées sur la lande

Comme des mots en cadeau pour tes yeux en amande

Que ton cœur les reçoit en bouquet en offrande

Parfumés d’alchimie digne de Brocéliande

 

Le temps a séparé ce qu’il avait uni

Et tes larmes desséchées ont sonné l’hallali

De cette vague amoureuse se brisant dans le lit

D’une sombre magicienne, belle Circée de nuit

 

Mais cette ensorceleuse au doux chant de sirène

M’entraîna sur la voie qui m’éloigne d’Eden

M’enchaîna de sa voix à son regard d’ébène

Et dans mon cœur vidé elle fit le plein de haine

 

La sorcière est parti en chasse d’un égaré

Me laissant solitaire les bras plein de regrets

Alors j’offre à Éole ma détresse en brassée

Ma mémoire est gardienne de mon amour brisé 

 

Celui qui s’aventure sur les routes du cœur

Finit toujours chanceux par trouver le bonheur

Abandon délicat dans les bras de l’âme soeur

Vous emporte hors du temps dans une vague de chaleur   

  

Il n’est pas de plaisir tout autant merveilleux

Qu’une nuit de désir que l’on passe à deux

Chaque instant est un met qui se veut délicieux

Aux caresses au doux son on ne peut plus harmonieux   

 

Vivre pleinement ces instants où toute chose s’efface

Où le noir de la nuit s’estompe devant la grâce

De deux corps emmêlés dans un suave face à face

Dont la passion torride a fait fondre la glace   

  

Ne plus penser aux autres, ne plus penser à rien

Profiter du moment sans peur du lendemain

Laisser guider ses sens jusqu’au bout de ses mains

Laissant danser ces mains, sur ses seins, sur ses reins  

  

Éternel abandon à l’oraison ultime

Vous entraînera de force jusque en haut de la cime

Pour mieux vous laissez fondre jusqu’au fond de l’abîme

Frôlant du bout des doigts l’ombre du temps sublime

 

Une main sur un piano joue trois notes de musique

D’une mélodie inconnue aussi douce que romantique

Et les notes libérées m’emprisonnent, nostalgique

Dans les murs de mes pensées, vestiges d’une passion antique   

 

Une main dans la rivière fait trois cercles dans l’eau

D’une vague qui ondule jusqu'à mon âme en lambeau

Et provoque les frissons qui naviguent sur ma peau

Auxquels seul ton souvenir vient répondre en écho   

 

Une main douce sur la toile fait trois traits de lumière

Pour dessiner le visage de la belle au cœur de pierre

Et mes yeux en les voyant pleurent des larmes au goût amer

Qui nourrissent les océans et s’en vont saler la mer   

 

Une main gelée sur la feuille a créée la lettre brûlée

Que j’ai reçue un matin comme la lame d’une épée

La blessure quoique lointaine ne s’est jamais refermée

Et m’a plongé dans le gouffre de l’oubli de tes baisers   

 

Ma main aujourd’hui écrit comme pour mieux exorciser

Ce fantôme qui me poursuit depuis tant et tant d’années

Qu’il soit à jamais maudit comme le sont tous les damnés

De toi je suis amnésique et cela pour l’éternité.

 

Existe-il des nuits sans lune

Dont la fin ne serait un matin

Et où mes songes nés d'infortunes

S'évanouiraient aux chants divins

 

 

 

Ce soir , je suis si fatigué

Mes ailes de pierre sont si lourdes a porter

Mon corps sous leurs poids s’est courbé

Et mon cœur doucement  s’est refermé

 

Comme fleur au printemps qui n’ose point éclore

Tous mes sens en émoi me procurent des frissons

Je m’éveillerais à toi dans un soupçon d’encore

Si je pouvais prétendre à toutes tes émotions 

 

J’aimerais tant caresser l’ombre de tes yeux

Si ce n’est en pensée alors du bout du coeur

Vivre du pouvoir d’amour des regards langoureux

De l’aura du parfum que procure le bonheur 

 

Etre bien simplement sans chercher à comprendre

Pourquoi tenir ta main me nourrit d’allégresse

Chanter des lendemains où nos cœurs se font prendre

Et jouer des câlins sur un lit de tendresses 

 

Je serai la musique de tes cordes vocales

Ou la chanson d’amour de ton âme égayée

Je veux être la potion d’un bonheur ancestral

Et le diable libertin de tes nuits dépravées 

 

Que les éclairs foudroient tout ce qui n’est pas toi

Pour que je puisse t’offrir mes restes d’éternités

Je veux clouer mon corps à l’autel de tes bras

Me gaver d’une passion où chaque geste est aimer

 

 

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Je ne peux m’éloigner de ton cœur bel aimant

Qui m’attire dans la toile de tes doux sentiments

Je me noie dans la vague de tes caresses de femme

Et dans ces draps de soie où s’enroule mon âme

La blancheur de l’étoffe qui repose sous ta peau

N’a de commune douceur que l’éclat de tes mots

Je m’aveugle de ce charme qui enveloppe ma raison

Que mon cœur soit les murs de ton exquise maison
 

 


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Mon esprit s’est vidé à toucher l’inconscience

Me faisant vagabond sur la route du couchant

J’ai erré comme on aime sans souci d’existence

Et les rides ont vieillies sous les assauts du temps

 

Je me suis approché d’une fleur d’innocence

Qui se laissait guider par la douceur du vent

Son parfum ma mené aux portes de l’insouciance

Là où robe de raison se retire d’un serrement

 

Je me suis accroché à ses larmes d’enfance

Trois fines perles de rosées déposées sur un banc

Je les ai ramassées comme on cueille une essence

Y noyant ma mémoire pour des siècles durant 

 

Aveuglé par l’aimante digne d’une telle attirance

Mes ailes se sont brûlées dans les flammes de ses ans

Et tel un ange déchu j’ai rangé mes croyances

Vaincu par une jeunesse qui m’a fuit pour longtemps 

 

Il me reste la mer pour unique présence

Et le sel sur ma peau creuse mes rides à présent

Je m’évade en abysse faisant fit d’apparence

En rêvant d’un phœnix au plumage séduisant

 

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Mes doigts se sont posés au coin de ton visage

Caressant lentement chaque courbe ombragée

A l’angle de tes yeux ils ont su rester sages

Essuyant une larme en plaisir évadée

 

Poursuivant leur voyage en la courbe de ton nez

Ils gagnèrent un refuge au coin de ton sourire

Où mon index chanceux dénicha étonné

Le baiser vertueux que mon âme t’inspire

 

Puis d’un revers de main ondulant sur ta joue

J’ai senti les battements qui font vivre ton cœur

La douceur de ta peau en mon corps je l’avoue

A fait battre le mien aux limites de l’erreur

 

Et soudain lentement sous le geste ondulé

Mon majeur, mon index ont touché ton oreille

Se liant à son lobe, aimantés, attrapés

Te faisant frissonner d’une envie sans pareil

 

S’évadant sans un bruit sur la ligne du cou

Ils gagnèrent unis tes cheveux fils de soie

Et poussant sur ta nuque ils provoquent la moue

Où ma bouche se pose, où ma langue se noie

 

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Dans l’éclat foudroyant de l’azur de ses yeux

Je me suis évanoui comme se détache une feuille

Et au gré du courant d’un élan amoureux

Je me mis à rêver d’un amour sans écueils 

 

Mais la vie comme la mer a de fausses apparences

Elle se joue de mon cœur au rythme des marées

Me poussant dénudé de mes folles espérances

Sur la plage aux regrets de mes songes brisés 

 

Ballotté par les flots des non-dits accentués

Je n’ai pas survécu à la tempête interne

Qui par delà les côtes d’une raison dépassée

Vous foudroie sur l’autel de bien des balivernes 

 

Un radeau d’infortune accompagne en pensées

La mémoire délavée qu’il me reste à présent

Et je vogue sans gouverne au son de mes apnées

Dérivant sans limite à la lune des absents 

 

Sans espoir, sans valeur, sans désir, sans allant

Il me reste une ultime illusion à goûter

M’endormir lentement au-delà du néant

Espérant y trouver l’Eden tant convoité

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Rien n’est plus doux que le bleu de tes yeux

Quand ils me lancent des regards langoureux

Ils veulent m’inviter aux bien-être amoureux

Pour que la nuit sans fin s’illumine de mille feux  

 

Rien n’est plus rond que la courbe de tes seins

Où s’aventure en douceur la paume de ma main

L’harmonie de leur ligne est le plus beau dessin

Quand j’entends battre ton cœur par delà cet écrin   

 

Rien n’est plus lisse que le charme de ton dos

Lui qui déclenche en moi une avalanche de mots

Qui reflète la lumière de blondeur de ta peau

Que je suivrais aveugle même sur l’échafaud   

 

Rien n’est plus chaud que l’allant de ta bouche

Naviguant sur mon corps que par bonheur elle touche

Quand on est enfin seuls sans retenues sur la couche

Et qu’on se laisse aller dans des délires farouches   

 

Rien n’est plus suave que l’antre de tes cuisses

Que tu découvres enfin lentement par malice

Dans lequel doucement par bonheur je me glisse

Me laissant par plaisir explorer cet abysse

Il y a longtemps maintenant un ami rencontré au détour de mon ancien blog m’avait laissé ceci a l’ouverture de mon Space ,  L'ami blogueur n’est autre qu'E ANDARIEL .

 

 

Longtemps depuis la dernière fois
Nous partîmes de notre côté
Cherchant une place pour se fixer
Pourtant je me souvient de toi

Une piste laissé par une amie
M'a conduit jusqu’à cet "ici"
Où a nouveau, je sens l'écho
Des mots posés tels des gouttes d'eau

Quelques notes de romantisme
Des vers écrits d'une plume noire
Et une lumière, telle un grand phare
Guidant les âmes par altruisme

Ton chemin a du être long
Heureux de voir, que tu as pu
Trouver ce que je ne cherche plus
En faire ta vie, en faire ton nom

          -- ANDARIEL--

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Je m'étends prés de toi

Sans jamais te le dire.

Tu t'endors dans mes bras

Sans même que je te touche.

L'épée de Tristan avive mon désir

Quand mon souffle sur ta tempe

Vient bercer tes cheveux.

Ma main sur ta joue

Est gantée de soleil

Mais tu ne la sens pas

Blottie dans ton sommeil

J'ai hésité entre le jour et la nuit,

Le silence des arbres et le cri des oiseaux.

J'ai toujours hésité entre le feu et l'eau.

Un rêve m'accompagne à la tombée du jour.

Ta voix parfume mon sommeil.

La nuit sans toi est aveugle.

Ta main devient ma canne blanche,

Le grain de ta peau le braille de mes lèvres.

Je t'aime comme on aime le soleil

Sans jamais l'approcher

Et sans vraiment le voir.

Avec toi, j'ai réappris

Le sel des larmes

Et l'épine des roses

Je t'ai donné ma force

Et mon désir de vivre.

Tu restes le présent.

Je ne suis plus l'avenir.

Je ne suis que l'écorce

Où tu graves un sourire.

Tu retrouves le calme

Aux mots que je prononce.

Je ne suis que l'escale

Quand une tempête s'annonce.

Je suis le passé révolu,

Les heures oubliées.

Ma mémoire succombe

Et je me sens vieillir.

Je t'aime au prix fort

Car mon silence est d'or

Et j'aurais tout perdu

Si je t'avais parlé.

Pour toi, j'ai enterré les mots

Au cimetière du silence

Et Je t'ai gardée

Comme un beau livre

Que je feuillette page à page

Lorsque le temps est à la pluie

Et que mon coeur est à l'orage.

 

L'ombre accroche tes paupières.

La brume glisse lentement sur la lande d'hiver

Quand je fais avec toi le voyage des rêves.

Aimer sans rien dire,

Désirer sans rien prendre

Et t'offrir simplement une feuille d'automne

Où se mêlent une larme et deux gouttes de pluie.

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Je murmure des poèmes pour percer le silence

Espérant que Eole les portera par chance

Jusqu'à toi qui me suit dans mes chemins d’errance

Vers la terre promise à l’éveil de nos sens

 

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J’ai gravi mot à mot toutes les marches de ce phare

Qui guide l’adorateur au seuil de ton histoire

Je n’aurais su manquer ce spectacle enchanteur

De ta main dans ma main, de tes yeux dans mon cœur

 

Bien de sombres imbéciles voulaient m’en dissuader

Considérant cette voie comme bien trop escarpée

Mais ne voyant que toi dans mes rêves d'euphonie

J’aurais bravé des Dieux pour atteindre ton nid

 

Tu es l’ode légère qui enchante l’atmosphère

La princesse familière de mille nuits solitaires

Tu es l’Une de ce miel de tous mes contes d’enfant

La belle que j’attendais sur le quai des amants

 

J’ai réservé pour toi toutes les secondes futures

Que le souffle de ta joie vienne gonfler la voilure

Du trois mâts majestueux qui nous emportera

Dans des songes harmonieux ou ton rire sera roi

 

Mon amour te dessine une plage de baisers

Pour que tu puisses sans mal venir t’y allonger

Que nos corps emmêlés s’y engouffrent sans retenue

Vers l’étoile de nos vies, atrophiée de vertus.

 

Au revoir

Mes pensées volent vers toi au gré de ma passion
Mais tes yeux se referment à l’amour sans espoir
Noyant mes émotions aux larmes de ta raison
Me plongeant pour des siècles et des siècles dans le noir
 
Mes baisers coulent vers toi sur des larmes de platine
T’apportant des rubis de caresses en offrande
Et meurent dans la douleur aux pieds d’une Colombine
Qui s’enfuit dans le doute comme la brume sur la lande
 
 

J’ai été dans le fond d’une photo de nous deux
Pour y trouver la lueur qui brillait dans ses yeux
Je n’ai vu qu’un fond bleu sans aucune étincelle
Signe que mon désir est parti avec elle
 
J’ai été dans le fond d’une robe sans couture
Pour y trouver la forme de son cœur d’aventure
Je n’ai vu qu’un fond rouge à la couleur du sang
Signe que mon cœur saigne d’être seul à présent
 
J’ai été dans le fond de mon lit refroidit
Pour y trouver une trace du parfum de la nuit
Je n’ai vu qu’un fond blanc sans le feu de la vie
Signe que mon amour déjà loin s’est enfuit
 
J’ai été dans le fond de ma tasse de café
Pour y trouver l’espoir de ma vie inachevée
Je n’ai vu qu’un suc noir à l’odeur passagère
Signe que mon avenir aura un goût amer
 
J’ai été dans le fond de la mer par dépit
Pour y trouver réponse aux questions de ma vie
Je n’ai vu qu’un fond mauve, c’est la mort qui me nuit
Signe que même là, sans son rire je m’ennuie

A trop te vouloir......

A trop vouloir te regarder

J’en oublie de vivre

Pourtant mes yeux ne peuvent se détourner

De ton être qui m’enivre

 

A trop vouloir t’aimer

J’en oublie de dormir

Pourtant mon cœur si fatigué

Ne rêve que de plaisir

 

A trop vouloir te caresser

J’en oublie que tu n’es pas réelle

Pourtant mon corps tant blessé

Ne peut trouver le sommeil

 

A trop te vouloir dans mon inconscience

J’en oublie qu’il faut être deux

Pourtant mon âme n’oublie pas ton existence

Et rêve de caresser l’ombre de tes yeux.

 
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triskel Ange

Location
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère.